Une crise à l'échelle provinciale
Les centres de santé et de services sociaux font des pieds et des mains pour attirer médecins, infirmières… et pharmaciens hospitaliers. La crise persiste à l'échelle provinciale.
Selon Charles Fortier, le président de l'Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES), le taux de pénurie est de 20 %. Un pourcentage qui fluctue selon les départs à la retraite, les congés de maternité et les régions. Mais une donnée demeure : le manque de relève.
«Les jeunes ne viennent pas en pharmacie hospitalière, car la rémunération est de 20 000 $ inférieure au secteur privé, affirme-t-il. Un des éléments de solution pour attirer les gens dans le domaine est de corriger cet écart.»
Une lutte qui débutera en 2010, dans le cadre d'une première ronde de négociations avec le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.