Marc Garneau du Parti libéral du Canada et Robert Frégeau candidat libéral de la circonscription Terrebonne-Blainville.
(Photo : Pépé )
Robert Frégeau candidat libéral dans Terrebonne-Blainville
Robert Frégeau tente sa chance pour une troisième fois à titre de candidat libéral, cette fois dans la circonscription Terrebonne-Blainville, en vue d’éventuelles élections fédérales.
Une trentaine de personnes étaient réunies, hier, au Club de golf Fontainebleau, pour la soirée d’investiture du candidat de Terrebonne-Blainville, Robert Frégeau. «Quand Denis Coderre m’a demandé de changer de circonscription, ce n’était pas facile à prendre. En 2008, j’avais tout de même remporté 24.3% du vote exprimé dans Marc-Aurèle-Fortin contre Serge Ménard. Mais, j’ai reçu un excellent accueil de la part de l’exécutif de Terrebonne-Blainville et nous avons déjà lancé notre organisation», a précisé Robert Frégeau.
Robert Frégeau avait été une première fois candidat dans Rivière-des-Mille-îles, puis en 2008 dans Marc-Aurèle-Fortin. Le nouveau candidat libéral de Terrebonne-Blainville vient de conclure des mandats étalés sur vingt-sept années à titre de conseiller municipal de Boisbriand et compte trente-trois années de pratique notariale.
Présenté aux militants par Marc Garneau, ancien astronaute et député de Westmount--Ville-Marie, celui-ci n’a pas manqué de souligner «la connaissance des dossiers et des enjeux de la politique canadienne de ce candidat de qualité». Pour sa part, Robert Frégeau a immédiatement fait part aux militants de ses préoccupations. «Nous aurons à stimuler l’intérêt des Québécois à l’égard du Parti libéral et devenir les défenseurs des enjeux du Québec au Canada. Il faut que les Québécois de souche se reconnaissent dans notre programme et nous devons prendre notre place dans l’espace fédéral», affirme-t-il.
Le candidat a également dénoncé le premier ministre Stephen Harper dans plusieurs dossiers, «l’harmonisation de la TPS et de la TVQ, dans plusieurs provinces tout est réglé, mais pas au Québec. Des sommes sont encore attendues pour compenser les frais engagés lors de la crise du verglas, de nombreux travailleurs ne peuvent accéder ou si peu aux prestations de l’assurance-emploi, les coupures à l’égard de la culture et des groupes de femmes, l’inaction dans la lutte aux changements climatiques, et sa très récente visite en Chine alors que le Canada doit compter sur cette économie, etc».