«Terrebonne me fait parvenir régulièrement des communiqués et des copies de résolutions, jamais Mascouche ne le fait», soutient Guillaume Tremblay. (Photo : Yves Ranger)
Guillaume Tremblay déplore le manque de collaboration de Richard Marcotte
«Peut-être que nous ne sommes pas les meilleures amis du monde, mais nous devons travailler ensemble», lance Guillaume Tremblay, député de Masson.
En conférence de presse, le lundi 6 avril, Guillaume Tremblay y va d'une sortie en règle contre le maire de Mascouche, Richard Marcotte. «Je profite de l'occasion pour lancer un appel de collaboration à la Ville de Mascouche. Je n'ai traité qu'un seul dossier avec Mascouche depuis mon arrivée, alors que j'en ai déjà plusieurs en marche avec les autres municipalités de ma circonscription (Repentigny (Charlemagne) et Terrebonne (La Plaine). Pourtant, je suis assuré que je peux aider dans plusieurs dossiers, mais je ne veux pas faire d'ingérence dans l'administration municipale», soutient Guillaume Tremblay.
Le député nous montre d'ailleurs comme preuve de ses dires, quatre piles de chemises regroupées devant lieu où la Ville de Mascouche possède la plus petite, celle qui contient un seul dossier (rouge !!!), celui du train de banlieue.
Brève rencontre
Le député de Masson ajoute qu'à son arrivée en poste, il a rencontré les maires des villes de sa circonscription. Il aurait passé plus de 90 minutes avec la mairesse de Repentigny, plus d'une heure avec le maire de Terrebonne et que cinq minutes avec celui de Mascouche. «Je dois rappeler à M. Marcotte que nos opinions politiques ne doivent pas déranger notre collaboration. Nous représentons les mêmes personnes», poursuit le député péquiste.
«M. Marcotte ne digère pas que Jacques Tremblay (mon père) ait changé de parti après avoir accepté d'être candidat pour lui et ait vendu des cartes de son parti. Il m'accuse de l'avoir fait changer d'idée. Disons que je n'étais pas très heureux quand mon père m'a annoncé qu'il se présentait pour Richard Marcotte, mais je respectais son choix», poursuit M. Tremblay.
«Je lance un cri d'alarme pour la population. Ils ont droit de voir leurs élus collaborer à leur mieux-être. Ensemble on peut faire beaucoup de choses», conclut Guillaume Tremblay. Ce dernier refuse de voir dans son geste de l'ingérence dans la campagne électorale en cours, campagne qu'il considère non encore vraiment débutée !