Récemment, Maude Rückstühl se retrouvait parmi les finalistes du concours littéraire Radio-Canada. (Photo:Courtoisie)
Un trophée peu commun
Maude Rückstühl, finaliste à Radio-Canada
Finaliste aux Prix littéraires Radio-Canada 2008, Maude Rückstühl, termine le concours en tenant le plus beau des trophées, celui qui rejoint le rêve à la réalité. Pour l'auteure de La Plaine, ce n'est que le début d'un long frisson…
C'est avec douceur et en toute simplicité que Maude Rücktühl raconte son parcours et sa vie de maman de trois enfants. Celle qui a tenté des études en enseignement primaire ne se voit pas autrement qu'auteure. La flamme de l'écriture brûle en elle depuis qu'elle est âgée de neuf ans. Contrairement à ce qu'elle laisse présager, l'écrivaine se consacre à un style d'écriture loin de sa réalité, mais ô combien inspirant. L'horreur et l'épouvante alimentent les pages de l'artiste.
Talent prometteur
Récemment, «Le trophée», une nouvelle signée Rückstühl, se retrouvait parmi les 4 500 œuvres envoyées au concours littéraire Radio-Canada. Après une première sélection, les juges choisissaient 76 textes dédiés à la finale, dont «Le Trophée». «L'histoire raconte le parcours d'un chasseur bien particulier», raconte prudemment Mme Rückstühl, sans dévoiler le dénouement du récit.
L'auteure n'a peut-être pas remporté la finale, mais elle compte bien profiter de la visibilité que lui offre sa place prestigieuse de finaliste. Pour l'écrivaine, il s'agissait d'une première participation à ce concours. Sa dernière inscription à une activité semblable remonte à l'année 2000, alors qu'elle était du Marathon de l'écriture, un concours intercollégial.
L'ambition d'un «King»
Depuis l'arrivée de ses trois enfants, la jeune maman a évidemment vu changer son quotidien. «J'écris pendant que mes petits font la sieste», lance la bachelière en études littéraires. «J'ose tout de même croire à une carrière internationale», ajoute-t-elle. Celle qui voue une admiration sans égal à Stephen King, écrivain américain spécialiste de l'horreur et du fantastique, aspire à arriver au même point que son idole, rien de moins. Ce rêve, qui pourrait paraître un peu fou, est à l'image de l'ambition et de la volonté de réussir de la Québécoise aux racines françaises. «Mon père est d'origine Française et j'ai de la famille qui demeure là-bas. Mon frère y travaille comme bédéiste», raconte l'auteure en soulignant que ses contacts pourraient éventuellement lui ouvrir des portes.
En ce moment, Mme Rückstühl travaille notamment sur la correction d'une trilogie. Elle caresse également le projet de transposer «Le Trophée» en scénario de film. De plus, alors que deux de ses tiroirs débordent de notes et de cahiers d'écriture, son imagination continue de produire idées après idées. Pour obtenir un avant-goût de son univers, il suffit de visiter le
www.sangtenaire.com.