Fillette agressée par des chiens
C'est avec beaucoup d'émotion que Diane Gagnon, une résidante du chemin St-Philippe à Mascouche, a raconté la sauvage agression dont sa fille a été victime le13 juin dernier.
Lors de la période de questions de l'assemblée régulière du lundi 6 août, Mme Gagnon a déposé une pétition, signée par ses voisins, demandant à la Ville d'agir dans le cadre du chenil situé dans leur quartier.
Lors de l'agression, des chiens de race malamut auraient attaqués sa fille sur son terrain et l'auraient ensuite traînée en direction de leur terrier. «Si je n'avais pas été là, je suis certaine qu'ils l'auraient mangé», a lancé la mère, encore toute retournée.
La fillette a été hospitalisée pendant quatre jours, après qu'une partie de son mollet eut été arraché. Son état a aussi nécessité 60 points de suture.
Le maire Richard Marcotte a avoué que ce dossier a nécessité plusieurs interventions au cours des années et que des chiens ont même dû être anesthésiés. «Je ne savais pas que les problèmes avaient recommencé. Nous allons devoir travailler ensemble pour régler ce dossier. J'aurai besoin de votre collaboration», a dit le maire mascouchois, en parlant de ce dossier, déjà judiciarisé il y a plusieurs années. Le maire a rappelé que la Ville avait refusé d'accorder un permis de chenil à cet endroit. Le commerçant avait alors fait appel aux tribunaux, qui lui avaient donné raison. Comme un autre commerce animalier était permis dans le secteur (élevage de poules), on ne pouvait lui refuser son permis, sans causer de la discrimination.
« «Si je n'avais pas été là, je suis certaine qu'ils l'auraient mangée»,
- Diane Gagnon