105 km/h dans la voie de gauche
Il y a quelque temps, j'écrivais qu'il était possible de profiter de la hausse du prix de l'essence pour changer ses habitudes de transport. Bien franchement, je n'aurais jamais pensé que les Québécois pouvaient changer si rapidement de comportement.
J'ai toujours cru que si nous avions le pied pesant, c'était en partie à cause du sang latin qui coule dans nos veines. Or, une récente expérience m'amène à croire qu'il n'y a pas que nos origines sanguines en cause.
Nous sommes vendredi en fin de soirée, il est 20 h 30 et les vacances de la construction ont débuté quelques heures plus tôt. Nous roulons sur l'autoroute 15 à la hauteur de Blainville en route pour Mont-Tremblant. Comme nous avons un long chemin à faire et que les enfants sont tranquilles, je décide de programmer le «cruise control» à 105 km/h et de m'installer, un peu «pépère», dans la voie du centre.
Me croirez-vous si je vous dis que j'ai été obligé de dépasser plusieurs fois par la voie de gauche tellement les gens roulaient lentement dans la voie centrale (environ 90 km/h) ? Me croirez-vous si je vous dis que j'ai roulé 105 km/h dans la voie de gauche de Blainville à Saint-Sauveur presque de bout en bout sans qu'aucun autre automobiliste ne vienne se coller derrière moi pour que je lui cède le passage ?
Autrefois réputée comme une piste de course où on pouvait facilement rouler 140 km/h en «suivant le trafic», l'autoroute 15 est devenue aujourd'hui un symbole d'économie d'essence.
À 105 km/h dans la voie de gauche; imaginez la vitesse des véhicules dans les autres voies. On est loin des autobahns de l’Allemagne… et c'est tant mieux.
Une première mondiale
J’ai reçu un courriel particulièrement intéressant pour ceux et celles qui se passionnent de généalogie. Pour une période de 14 jours, le site
www.ancestry.ca offre gratuitement à tous les internautes un accès gratuit au recensement canadien de… 1891 !
Véritable trésor historique, la banque de données comprend 4,5 millions de noms consultables et 90 000 reproductions des documents originaux du recensement. Celui-ci contient des renseignements sur l’ensemble des provinces et des territoires du Canada de l’époque.
Pour avoir accès à touts les renseignements disponibles, il faut s’abonner au coût de 7$/mois pour un contrat d’un an. Mais jusqu’au 5 août, on peut consulter gratuitement certaines données très intéressantes. En passant, j’ai arrêté de compter après avoir trouvé les fiches de 2 700 «Ladouceur» qui ont vécu au 18e et 19e siècles au Québec et en Ontario.