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Le Trait d'Union
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Allergique aux arachides, il est sauvé in extremis

par Diane Legault
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Article mis en ligne le 30 mai 2008 à 13:12
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Allergique aux arachides, il est sauvé in extremis
Marc-André et sa mère désirent remercier les amis, la secrétaire de l'Accessible, Lucie Brière, le surveillant Alain Juneau, Chantal Archambault, Jean-Sébastien Levac et Jonathan Lacasse, tous de l'école secondaire Armand-Corbeil pour lui avoir prêté main forte et faire en sorte qu'il soit toujours vivant aujourd'hui. (Photo : Courtoisie)
Allergique aux arachides, il est sauvé in extremis
Allergique aux arachides, Marc-André Mathieu a eu très peur lundi dernier lors de la période du dîner à son école secondaire, Armand-Corbeil, alors qu'il a mangé un dîner congelé dont il n'avait pas vu qu'il contenant une sauce aux arachides.
Le matin, le jeune homme qui connaissait son allergie, avait pris un repas préparé, dans le congélateur familial, repas qui était destiné à sa mère. «Il n'y avait pas d'ingrédients à base d'arachide dans la liste. Mais, quand je l'ai mangé, sur l'heure du midi, la gorge a commencé à me piquer et à enfler. J'ai regardé la liste des ingrédients. Il n'y avait rien à base d'arachides. Mon ami a pensé à regarder sur le dessus de la boîte et c'était écrit sauce aux arachides. Marc-André s'est alors dirigé promptement vers sa case pour y prendre son épipène, mais sa nervosité a fait en sorte qu'il n'a pas pu ouvrir le cadenas. C'est finalement grâce à la secrétaire Lucie Brière, qui avait une épipène dans son bureau et au surveillant Alain Juneau, qui a fait la piqûre, que la pire partie des réactions allergiques a été retardée et s'est produite à l'hôpital, là où Marc-André a reçu les soins nécessaires. «J'ai dit au surveillant : Pique-moi vite, je ne veux pas mourir», raconte Marc-André Mathieu qui se remet de cette épisode qui finalement se termine bien. Mais celui-ci a été transporté à l'hôpital par ambulance et a dû être intubé, compte tenu de l'importance de la crise.

Marc-André et sa mère ont voulu raconter cette histoire au Trait d'Union pour sensibiliser les gens qui ont des allergies et aussi ceux qui n'en n'ont pas. «Il faut toujours que l'on garde notre épipène avec nous, partout», de dire Marc-André qui se promet bien de le faire dorénavant. «Je la mettrai dans mon sac à lunch maintenant». «Les amis de Marc-André étaient au courant de ses allergies. Ils ont donc eux aussi réagi très rapidement en l'aidant. Même ceux qui n'ont pas d'allergies devrait être au courant des symptômes et des choses à faire car, chaque seconde compte», d'ajouter sa mère.

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