L'investiture du PQ dans Terrebonne à l'automne
Vue par Nino Colavecchio
Résidant de Terrebonne, Nino Colavecchio se dit particulièrement touché par la politique nationale. D’ici l’investiture officielle du PQ dans le comté, son objectif est d’aller chercher le plus de nouveaux membres possibles.
En entrevue téléphonique avec le journal Le Trait d’Union en début de semaine, Nino Colavecchio explique que son intérêt pour la politique ne date pas d’hier. «Je songe à m’investir en politique depuis déjà plusieurs années. À la dernière investiture, j’avais l’intention de me présenter comme candidat, mais je m’y suis pris trop tard», explique M. Colavecchio en spécifiant qu’à l’époque, André Boisclair, ancien chef du Parti, encourageait son implication.
La date de l’investiture officielle sera annoncée dès que le Parti jugera que les deux candidats à l’investiture, Nino Colavecchio et Mathieu Traversy, auront eu assez de temps pour faire leur marque. «À l’automne, nous devrions être fixés», ajoute M. Colavecchio.
Candidat en confiance
S’il remporte l’investiture, Nino Colavecchio a bien l’intention de redonner à Terrebonne ses couleurs péquistes lors des prochaines élections provinciales. «Les gens n’ont pas eu ce qu’ils attendaient avec l’ADQ. Terrebonne est un compté en pleine croissance, il faut s’occuper des jeunes familles, créer des places en garderie et accorder plus d’importance aux aînés. Le Parti Québécois souhaite prendre le temps de répondre aux questions de la population sans mettre de pression avec la souveraineté», mentionne celui qui se décrit comme étant un Québécois fier de ses origines italiennes.
Nino Colavecchio n’est pas sans savoir que l’exécutif du Parti Québécois dans Terrebonne, présidé par Mathieu Traversy, appuie Traversy lui-même. Aux dires de M. Colavecchio, M. Traversy se trouve en conflit d’intérêts. «Je crois sincèrement que Mathieu Traversy devrait démissionner de son poste de président de l’exécutif. Néanmoins, l’exécutif ne représente que dix personnes. Si Mathieu Traversy a leur appui, moi, j’en ai d’autres», termine M.Colavecchio.
(Photo:Courtoisie)