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Le Trait d'Union
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René Constantineau sur le chemin de la soie

par Jean-Guy Ladouceur
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Article mis en ligne le 17 avril 2008 à 13:22
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René Constantineau sur le chemin de la soie
René Constantineau sur le chemin de la soie
Du 7 au 22 juillet, René Constantineau, sa conjointe Chantal, leurs amis Serge Dessureault et sa conjointe Marie-Josée Normand participeront aux Foulées de la soie en Chine. Ils emprunteront alors un tracé que les vendeurs chinois de soie parcourent depuis le 3e siècle avant Jésus-Christ, une distance de 200 kilomètres, en partant de Xian, qui ne sera pas de tout repos.
Depuis leur retour de l'ascension du Mont-Everest, il y aura un an le 15 mai, les gars cherchaient à s'inscrire au Death Valley Race (Floride, États-Unis), une course intense de 160 kilomètres sans arrêt. Ils tiennent à participer à cette compétition, avant de tirer leur révérence (encore !). Comme ils ne pourront vraisemblablement le faire avant l'an prochain, les Foulées de la soie a semblé un bon défi, en attendant la course ultime.

Maurice Beauséjour, le troisième mousquetaire, ne pourra suivre ses copains cette fois, qui seront plutôt accompagnés de leur épouse. Chantal Tellier participera à la compétition à la marche, alors que les trois autres seront dans le groupe de la course.
Un trajet unique
«Contrairement aux autres courses extrêmes auxquelles nous avons participé, celle-là sera pour nous, beaucoup moins exigeante. Les courses se déroulent en matinée et, chaque soir, nous aurons un bon lit pour dormir. De plus, nous visiterons de très beaux endroits», révèle René Constantineau.

Cette course se démarque notamment par la grande diversité de ses étapes. Les participants passent par la Grande Muraille de Chine, les remparts de Xi’An, un temple du 15e siècle, des dunes (lors du Semi des minorités mongoles), un passage au Tibet, au Lac Qinghai, le rempart de Bakor, etc.

Seulement une centaine de concurrents s'inscrivent à cette course, pour le moins spectaculaire et invitante. Pour la première fois en 13 ans, elle sera devancée à juillet à cause de la présentation des Jeux Olympiques en août.

Notre pompier mascouchois, qui n'en sera pas à sa première course, s'entraîne plus intensivement depuis quelques semaines, tout comme Chantal. «La chaleur, l'humidité et l'altitude sont des facteurs qui peuvent influencer nos performances. On se doit d'être au maximum de notre forme», ajoute Constantineau, qui avoue qu'il ne va pas là que pour participer. Même s'il ne s'attend pas à terminer parmi les premiers, il veut performer le mieux possible.

À bientôt 45 ans, René Constantineau prévoit accrocher ses crampons l'an prochain, après la course de Death Valley. «Quand je n'ai pas de compétition ou de but précis, je ne m'entraîne pas sérieusement. C'est pourquoi j'ai besoin de ce genre de défi», conclut Constantineau.

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