Lance et compte de passage à Mascouche
Le Colisée Jean Béliveau de Longueuil ne pouvait accueillir la production de Lance et compte, le nouvel aréna de Mascouche a donc pris la relève de belle façon.
«Il n'y a pas de hasard et notre aréna était justement libre. Nous sommes comme entre deux saisons. Le hockey mineur est terminé et le CPA L'Oiseau Bleu a livré sa revue annuelle le 6 avril. Le hockey estival n'est pas encore commencé. Ça tombait bien. Nous n'avons déplacé personne», dit Pierre Nevraumont, gérant de l'aréna. De plus, confirme celui-ci, Lance et compte a largement payé sa part de location, même un peu plus.
La populaire télésérie, qui en est à sa dernière année, sera mise en onde à TVA en janvier 2009 alors que le National et les Canadiens s'affronteront en finale de la coupe. Il n'a pas été possible de savoir qui sera le vainqueur.
L'aréna de Mascouche a notamment été choisi à cause de l'emplacement de son restaurant et des possibilités de prises de vue qu'il donnait.
L'équipe de production et les vedettes de la populaire émission sont demeurées sur place pendant quatre jours afin de tourner des scènes de hockey qui seront intercalées dans différentes joutes présentées dans l'amphithéâtre du National et celui des Canadiens. Il a naturellement fallu refaire le logo au centre de la glace à deux occasions.
Du bien bon monde
Pour Pierre Nevraumont, l'expérience a été formidable et les participants d'une gentillesse extrême. «Les gars sont respectueux de l'endroit et ne se prennent pas pour d'autres. À un moment donné il y avait plus de 150 personnes d'impliquées et tout roulait au quart de tour. Chaque fois que l'équipe quittait, tout était remis en place, rien ne traînait. Ils ont même déplacé une publicité pour les besoins du tournage et, sans leur demander, tout était rentré dans l'ordre à leur départ. Ce sont vraiment des professionnels», ajoute Nevraumont, ravi de son expérience.
Au moment des repas ou de la prise de certaines photos, la production insistait pour qu'il se joigne au groupe, plutôt que de l'écarter.
Pierre Nevraumont confirme que, dans plusieurs cas, les plus grands, sont les plus simples à côtoyer et les plus accessibles.