Sur le thème La violence conjugale…Sortir de l'ombre, cet événement a comme objectif de rassembler toutes les personnes de la région préoccupées par la problématique dans le cadre de leurs activités professionnelles afin de discuter de cette réalité, partager leurs pratiques et expertises et, surtout, apporter des solutions. Bref, en faire un cas d'intérêt public qui va plus loin qu'une dualité entre hommes et femmes.
«Par ce premier colloque sur la violence conjugale, nous voulons démontrer qu'ensemble, les organismes, intervenants et autres peuvent aider à enrayer la problématique, qu'en fait, nous ne sommes pas seuls qui oeuvrent dans ce domaine pour atteindre cet objectif», explique Daniel Blanchette, du Centre d'aide pour hommes de Lanaudière (CAHo) et membre du comité organisateur.
D'ailleurs, celui-ci a mentionné que la collaboration de plusieurs partenaires, actifs depuis plus de vingt ans pour plusieurs, a permis l'élaboration de ce premier colloque régionale, cette année. «Il a fallu coordonner les agendas de chacun, mettre beaucoup d'énergie et utiliser les ressources disponibles sur le terrain. Nous n'étions pas prêts avant. Aujourd'hui, nous espérons que ce rassemblement permettra de mettre en commun des idées pour, peut-être, développer d'autres projets dans Lanaudière», explique M. Blanchette, en compagnie des représentants du CAHo, la Maison La Traverse, Regard en elle, Regroup'Elles, le Centre Au Cœur des Femmes, les CSSS du Sud et du Nord de Lanaudière.
Le musicien Yves Lambert assurera la présidence d'honneur du 1er colloque régional sur la violence conjugale dans Lanaudière qui se déroulera au Club de Golf Montcalm (Saint-Liguori), le 2 avril. Au cours de la journée, les participants pourront discuter sur différents thèmes, dont la violence conjugale et la société, les pratiques d'intervention, ainsi que la concertation et le partenariat. En plus de la participation de l'équipe théâtrale Mise au jeu, deux conférenciers seront de la partie, dont le médecin Laurent Marcoux de l'Agence de la santé et des services sociaux de Lanaudière et Norman Blackburn, maire de Lavaltrie.
«Rappelons-nous que la violence, il n'y a personne qui mérite ça, sous aucune forme ou considération. Toutefois, c'est une réalité statistique importante qu'il ne faut pas nier», ajoute M. Blanchette. En 2007, les services de police de la région ont répertorié 938 infractions contre la personne commises dans un contexte conjugal. Ces données sont en hausse pour une quatrième année consécutive. Toutefois, seulement 37 % des situations de violence conjugale sont déclarées, ce qui représente donc environ 2 535 cas dans Lanaudière.
Pour obtenir de plus amples renseignements ou s'inscrire au colloque, avant le 20 mars, il suffit composer le 450 756-4934.
Pour mettre de l'ombre à la violence conjugale
1er colloque régional dans Lanaudière
Parce que la violence conjugale ce n'est pas une affaire privée, mais bien d'intérêt public, plusieurs partenaires de la région ont décidé de se mobiliser afin d'organiser le 1er colloque régional portant sur la violence conjugale dans Lanaudière, qui aura lieu le 2 avril.
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Commentaires
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- Normand Michaud
- - 27 Mai 2010 à 09:08:21
Nos impôts pour dénigrer les garçons 11 août 2009 DÉNIGREMENT DES GARÇONS SUBVENTIONNÉ PAR UNE AGENCE DE SANTÉ… L’Agence de la santé et des services sociaux de Lanaudière a subventionné deux organismes féministes pour dénigrer l’image des garçons adolescents dans un contexte de violence dans les relations amoureuses, niant ainsi toutes les recherches scientifiques sérieuses qui démontrent que ce type de violence est bidirectionnelle au niveau des sexes. (Source: http://www.letraitdunion.com/article-309495-Pour-mettre-de-lombre-a-la-violence-conjugale.html ) Les deux organismes concernés, en plus d’avoir reçu une subvention pour élaborer ce projet sexiste, ont profité en 2008 de la somme de 1 300 000$ en subventions gouvernementales (Source: http://142.213.167.138/bd_recherche/portrait/FormRepOrg.asp ) … Le communiqué qui suit ( http://netfemmes.cdeacf.ca/les_actualites/lire.php?article=14527 ) précise les éléments du projet payé avec l’argent des contribuables et permet d’accéder aux vidéos produites par les organismes REGARD EN ELLE et LA TRAVERSE dans lesquelles les garçons sont présentés comme étant des individus minables et toujours coupables. Il s’agit encore une fois d’un autre exemple de propagande féministe dégradante qui n’a aucune assise scientifique digne de ce nom ( www.adoslaviolence.org ... VIDEO). Ces videos sont une démonstration percutante de la misandrie subventionnée qui anime ces organismes avec la collaboration de l'Agence de santé de Lanaudière et l'argent des citoyens via le Ministère de la santé et des services sociaux du Québec. Thème féministe traditionnel : des garçons coupables, stupides, ignares et violents et des filles pures comme la Vierge- Marie… L’utilisation de stéréotypes sexistes en guise de contenu de prévention est une pratique destructrice qui va à l’encontre de la véritable prévention. De tels stéréotypes contribuent au contraire à renforcer les comportements négatifs que l’on voudrait voir changer. En utilisant des stéréotypes sexistes, on se trouve donc à faire de l’anti-prévention. .Les organismes gouvernementaux qui accordent des fonds publics à des groupes de pression pour faire de la propagande sous couvert de faire de la prévention font preuve d’une incompétence inouïe et de mauvaise gestion des fonds publics. Les dirigeants de ces organismes devraient être imputables de leurs actes. On semble vouloir confier de délicats dossiers de prévention à des charlatanes, sans formation scientifique. Dans le tout récent rapport d'un comité de scientifiques éminents publié par le National Research Council et l’Institute of Medicine of the National Academies du gouvernement américain «Preventing Mental, Emotional and Behavioral Disorders Among Young People: Progress and Possibilities» il n'est nulle part suggéré de faire des stéréotypes sexistes féministes la base de programmes de prévention... L’APRÈS-RUPTURE croit que le gouvernement du Québec doit cesser de subventionner à grands frais ce type d’organismes qui propagent dans les médias et maintenant dans le système scolaire le dénigrement systématique des garçons et des hommes. Nous estimons aussi que les Commissions scolaires doivent empêcher que ce genre de propagande irresponsable ne pénètre dans les écoles. L’APRÈS-RUPTURE estime aussi que l’Agence de la santé de Lanaudière devrait expliquer devant la population comment elle en est arrivée à utiliser l’argent des citoyens pour soutenir une propagande discriminatoire et sexiste. Enfin, nous suggérons au gouvernement du Québec de faire le ménage dans tous les organismes féministes subventionnés. Ça lui permettrait de faire de grosses économies. Ces économies d’argent des contribuables lui éviterait probablement d’augmenter les frais des services gouvernementaux. Jean-Claude Boucher L’APRÈS-RUPTURE avec l'équipe de recherche
