« On pense qu’on sait tant qu’on ne l’a pas vécu »

Élise
Élise Brouillette
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Prévenir pour réussir sa famille recomposée

Les Associations coopératives d’économie familiale (ACEF) Lanaudière et Rive-Sud de Québec ont récemment lancé le deuxième volet du guide « À vos amours, à vos affaires », qui s’adresse cette fois-ci aux familles recomposées.

Lise Dalpé, coordonnatrice de l’ACEF Lanaudière, explique que le guide aidera les couples à mieux s’organiser en mettant à leur disposition des outils et de l’information, que ce soit au niveau financier ou légal.

Le guide compte dix sections et, parmi les sujets présentés, on retrouve l’organisation du budget, les différents types de relation, la gestion des allocations familiales ou des pensions alimentaires, les responsabilités contractuelles, les assurances et les documents légaux.

Lise Dalpé remarque que les questions financières ne sont pas faciles à aborder. Elle espère que ce guide constituera une amorce de dialogue et de réflexion pour les familles et une opportunité d’intégrer les enfants plus âgés dans les discussions.

Le guide servira d’outil aux intervenants des ACEF, mais il sera également diffusé auprès des organismes communautaires, des CLSC, des maisons de la famille et des médiateurs familiaux. Le guide « À vos amours, à vos affaires / Information et réflexion pour simplifier la nouvelle vie à deux, trois…» est en vente au coût de 3 $ au sein des deux ACEF. Des capsules d’information seront de plus mises en ligne sur les sites Internet des associations. Il est aussi possible d’y retrouver différentes grilles budgétaires pour les couples.

Un témoignage évocateur

Lors du lancement du guide, Stéphanie Chevrier a témoigné de sa propre expérience de neuf ans au sein d’une famille recomposée. « On pense qu’on sait et qu’on comprend tant qu’on l’a pas vécu », insiste-t-elle.

Elle précise que les questions d’argent ont joué un rôle dans sa rupture. « Il y avait beaucoup de choses à séparer. On ne s’était pas préparé quand ça allait bien et il fallait s’entendre alors que ça allait mal. » La maman souligne qu’elle subit encore aujourd’hui les conséquences financières de cette séparation.

Pour Lise Dalpé, le témoignage de Stéphanie Chevrier confirme l’importance de discuter des questions financières et légales quand la relation se porte bien.

Organisations: CLSC

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