Consciente de la perte de popularité du Parti québécois depuis les derniers mois, Pauline Marois a confié son intention de renverser la situation et espère voir son parti redevenir le numéro un. Pour ce faire, elle s’engage à réapprendre à écouter les citoyennes et les citoyens, afin que tous se regroupent autour d’une vision commune. Associant les militants à sa démarche, elle demande à ces derniers de faire preuve d’audace et d’échanger avec leur entourage, afin de ressortir les demandes des Québécoises et des Québécois. Par le biais d’un document de réflexion, Mme Marois propose des pistes de discussion à partir de cinq priorités : famille, santé, éducation, création de la richesse et environnement. À la suite de ces réflexions, elle sera en mesure de préparer sa prochaine plate-forme électorale. Néanmoins, Pauline Marois se dit prête, et ce dès maintenant, à retourner en élection s’il y avait un vote de confiance à l’Assemblée nationale. «Le temps de grâce pour M. Charest est passé», précise Mme Marois.
Écoute active«Je constate que de plus en plus de citoyennes et citoyens reviennent vers le Parti Québécois». -
Dans une optique régionale, Mme Marois demeure vague sur ses actions concrètes. Toutefois, elle dit souhaiter le rétablissement du lien de confiance avec les résidants lanaudois. «Je constate que de plus en plus de citoyennes et citoyens reviennent vers le parti», ajoute-t-elle. Elle entend donc continuer d’être à l’écoute des besoins des Lanaudoises et des Lanaudois. En ce qui concerne le projet du pont de la 25 qui enjambera la rivière des Prairies entre Laval et Montréal, elle se dit en faveur (Boisclair était contre), mais mentionne que la construction ne doit pas se faire en dépit du transport en commun.
Identité québécoise




