Accusant la Ville de Mascouche d'entretenir la confusion dans le dossier depuis 2002, celui-ci a soulevé plusieurs points visant à appuyer la position de son groupe.
Le premier point touche la popularité de l'aéroport mascouchois, classé deuxième en importance au Canada. Outre ses 60 000 mouvements de piste chaque année, l'organisation mascouchoise demeure un endroit où l'on forme des pilotes privé et commercial, sur avion mono et bimoteur, de même que sur hélicoptère, grâce à cinq entreprises-écoles accréditées par Transports Canada.
On compte aussi trois entreprises accréditées d'organismes de maintenance et d'entretien mécanique, de même qu'une autre accréditée en instrumentation et calibration d'avionique. Plusieurs autres organismes et professionnels, reliés à divers domaines, ont également pignon sur rue à l'aéroport.
Le groupe cite également de nombreux autres avantages, dont l'utilisation éventuelle par la Sûreté du Québec, la proximité avec le train de banlieue, l'échange de services avec le nouvel hôpital, etc.
Toujours selon ses représentants, l'aéroport affiche complet avec ses 135 espaces de stationnement remplis. Ce nombre serait vraisemblablement plus élevé, si ce n'était de l'incertitude qui entoure l'avenir de l'aéroport. «Tout récemment, un projet novateur de grande importance aurait pu voir le jour à Mascouche, mais il a été abandonné en raison de l'avenir trop incertain entourant le site», soutient M. Cossette en parlant du projet de Chapco Aviation, et touchant l'enseignement. Cossette termine même son intervention en y allant de menace éventuelle de poursuite. «Nous partageons tous la motivation d'éviter le combat de porter des poursuites en dommages éventuellement contre la Ville de Mascouche, si elle venait un jour, par entêtement, à désirer la fermeture de notre aéroport», conclut celui-ci.




