(MAJ) Incendie sur le chemin Sainte-Marie à Mascouche

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Richard Cloutier
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Les premiers éléments de preuve tendent vers une cause suspecte

Le service des incendies de la Ville de Mascouche a été appelé à intervenir un peu après minuit dans la nuit du vendredi au samedi 15 septembre, au 3085 du chemin Sainte-Marie à Mascouche. Le commerce directement touché par les flammes, soit le Restaurant al baik, a été largement endommagé.

«Il y a eu trois appels au 911 concernant un incendie. Ce que les gens voyaient, c’était de la fumée sortir du toit d’un commerce situé près de l’intersection du chemin Sainte-Marie et du boulevard Mascouche», explique l’agent aux relations communautaires du Service de police de Mascouche, Céline St-André, lors d’une entrevue menée par TC Média.

«Dans un premier temps, les policiers ont confirmé que l’alerte était fondée. Dans un deuxième temps, nos pompiers se sont présentés sur les lieux et par la suite, une enquête a été amorcée. Dès le départ, des éléments de preuves nous amenaient à croire qu’il y avait une possibilité d’incendie de nature suspecte», ajoute l’agent St-André.

Au moment de mettre l’article en ligne, l’enquête était toujours en cours. À noter que la police de Mascouche a demandé l’assistance de la Sûreté du Québec. «Pourquoi on l’a demandé ? On a effectivement des techniciens qui sont qualifiés, mais notre technicien qui aurait pu être disponible était déjà en train de travailler sur une autre arrestation effectuée dans un autre dossier. Il ne pouvait donc pas être à deux places en même et le traitement d’une scène comme celle-là doit se faire quand même rapidement», mentionne la policière

«Dès le départ, des éléments de preuves nous amenaient à croire qu’il y avait une possibilité d’incendie de nature suspecte» Céline St-André

La valeur des dommages causés à l’édifice n’est pas encore connue. Toutefois, comme le commerce n’était pas ouvert au moment de l’incident, aucune personne n’aurait été blessée. Il n’a pas été possible de savoir si les propriétaires du restaurant ont déjà fait l’objet de menaces dans le passé.

Questionné à cet effet, l’agent Céline St-André précise : «Pour le moment, il est trop tôt pour le dire. C’est sûr que ça va faire partie du complément d’enquête. La première opération était d’éteindre le feu. La deuxième était de sécuriser la scène et d’être sur les lieux afin de mener l’enquête et c’est là qu’on est rendu. Par la suite, les propriétaires vont être rencontrés et c’est sûr qu’il y a des questions d’usage.»

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