Installés dans le stationnement de l’hôtel de Ville de Terrebonne, ces deux bacs, un pour la récupération et l’autre pour les déchets, ont une capacité de 5 000 litres, soit 500 de plus que les anciens. L’une des particularités de ces contenants, des Molok, réside dans le fait qu’ils sont semi-souterrains. Ces bacs présentent de nombreux avantages. Ils sont plus esthétiques, puisque seulement le tiers est hors-terre, ils occupent un espace restreint, ils s’intègrent très bien au milieu de par leur aspect, ils requièrent moins d'entretien et ils sont efficaces au niveau de la retenue des odeurs», d’expliquer le conseiller municipal Jean-Claude Labrecque, aussi président de la Commission de l’environnement et du développement durable.
M. Labrecque a aussi porté à l’attention des gens présents à cette présentation que ces bacs sont d’origine finlandaise et sont fabriqués au Canada. «Ils ont été testés au Québec et adaptés à nos hivers, et la collecte de leur contenu se fait de façon automatisée», ajoute-t-il.
«Il s’agit d’un moyen innovateur qui s’inscrit dans la volonté du Plan Vert de la Ville. Dans la mesure où ce projet sera concluant, des budgets seront déployés pour en installer dans les endroits publics. Nous en ferons aussi une obligation pour les multilogements, ce qui évitera d’avoir plusieurs bacs alignés dans leur stationnement», de mentionner le maire Jean-Marc Robitaille. Celui-ci a spécifié que ce projet pilote a engendré peu de dépenses municipales, car l’installation a été faite aux frais de l’entreprise sanitaire F.A. qui dessert la Ville de Terrebonne.




