Selon les responsables du CEM, en dénaturant de tels milieux humides que sont les tourbières de Terrebonne, on rajoute directement au cœur du problème, puisque la diminution de la qualité de l’eau et la sédimentation de la rivière des Mille-Îles sont des conséquences directes de la perte de ces tourbières. Et le cœur du problème est que ce poisson est menacé d'extinction et qu’on ne le retrouve nulle part ailleurs dans le monde que dans quatre rivières québécoises, dont celle des Mille-Îles, entre le pont de l’autoroute 25 et le pont de l’autoroute 40, espace riverain à la Ville de Terrebonne. «Ce poisson est très vulnérable à la baisse de la qualité de l’eau, ainsi qu’à la sédimentation de ses habitats qui engendrent chez lui de lourds problèmes de reproduction», indique le vice-président du CEM, Laurent Lévesque. «Nous avons donc une importante responsabilité à l’égard de la viabilité de cette espèce», ajoute la présidente, Marianne Girard.
Le Comité Environnement les Moulins appuie ses dires sur différents documents, dont ceux du ministère de l’Environnement et du ministère des Ressources Naturelles et de la Faune du Québec. La population mondiale du Chevalier cuivré se résume à quelques centaines d’individus et le gouvernement du Canada estime que cette espèce est en voie de disparition.
www.letraitdunion.com




