Préoccupée par le taux de décrochage auprès des jeunes étudiants, particulièrement les garçons, la députée Ginette Grandmont prépare la prochaine session parlementaire sur cette base. «C'est décevant de voir les jeunes de 15 ans ne plus s'intéresser à l'école. En fait, l'école n'est pas adaptée aux réalités des jeunes, ils ne s'y reconnaissent plus. Il faudrait les soutenir davantage, les suivre davantage dans leurs démarches, encourager les corps de métiers, leur offrir des possibilités d'avenir. Ils représentent la relève», affirme la députée.
ReligionLe cours Éthique et cultures religieuses, qui entre dans les écoles dès cette année, ne fait pas l'unanimité chez les parents. D'ailleurs, les adéquistes ont revendiqué l'abolition de ce programme dès le début. L'ADQ entend même proposer un moratoire dans les prochaines semaines à l'Assemblée nationale. «Il faudrait remplacer ce cours, dans l'horaire, par une période consacrée à l'enseignement du français. Leur apprendre à mieux écrire ne serait pas à dédaigner non plus», affirme Ginette Grandmont. En fait, celle-ci croit que les élèves des écoles primaires du Québec devraient avoir le choix de l'enseignement moral ou religieux. «Au primaire, l'esprit critique des élèves n'est pas assez développé pour qu'on leur présente plusieurs religions. Les parents ne sont pas tous aptes à répondre aux questionnements de leur enfant, et les professeurs ne sont pas prêts. En fait, ce cours ne tient pas compte des besoins de la société», explique la députée de Masson.
Commission scolaire Et Masson ?




