Je crois au Père Noël

Marie-Claude Frenette
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Chronique films de Noël

Crédit photo: 20th century

Un des plaisirs du temps des Fêtes consiste, selon moi, à tomber par hasard sur un de nos classiques de Noël préférés à la télévision. Il s’agit bien d’une des seules fois où on ne se plaindra pas de voir les mêmes films rejouer sur nos écrans! Que ce soit une comédie, un film d’amour ou familial, l’apparition impromptue d’un long-métrage des Fêtes qu’on pourrait revoir des milliers de fois représente un moment délectable.

Et disons-le, à moins de préférer faire un Grinch de sa personne, tout le monde chérit son chouchou. Le mien reste sans contester Miracle sur la 34e rue («Miracle on 34th street»), mais pas la version originale de 1947. Moi, celle que je préfère, c’est la 1994. Écoutez, l’histoire est tellement bonne qu’elle a été reprise quatre fois plutôt qu’une. Reste-t-il que la première que j’ai vue, c’est celle de 94, réalisée par Les Mayfield. C’est donc la meilleure, point. L’objectivité n’est pas requise lorsqu’on parle de ciné de Noël.

«In Santa Claus We Trust»

En résumé, pour ceux qui (Oh, sacrilège!), ne connaîtraient pas ce bijou de «feel good movie», Miracle sur la 34e rue, débute lorsque le magasin Cole’s à New York doit engager un nouveau Père Noël pour son défilé annuel. Sa directrice, Dorey (Elizabeth Perkins) rencontre un vieil homme Kris Kringle (Richard Attenborough) qu’elle supplie de venir prendre la relève.

Ce dernier obtient un succès inespéré auprès des enfants qui croient tous que c’est le vrai de vrai papa Noël. Tous sauf Susan (la talentueuse Mara Wilson), la fille de six ans de Dorey. Un soir, Kris est arrêté parce qu’il est soupçonné d’avoir agressé un homme dans la rue, mais la plainte n’est pas fondée puisqu’elle a été déposée par l’ancien Père Noël alcoolique de Cole’s.

 

Kris doit tout de même subir un procès. Avec l’aide de son copain Bryan (Dylan McDermott), Dorey aide celui qui prétend être le seul et unique Père Noël à défendre sa cause en cours. Pour espérer gagner, ceux-ci doivent convaincre le juge et la population new-yorkaise que le célèbre personnage à la barbe blanche existe bel et bien en la personne de Kris Kingle.

Je vous laisse deviner l’issue du film, car je ne voudrais certainement pas gâcher les meilleurs moments de ce classique. Malgré le fait que je ne me fatigue pas de le regarder, l’effet que peut provoquer Miracle sur la 34e rue chez moi ne prendra jamais l’ampleur qu’il a eue lorsque j’étais encore chaste de sa magie.

N’empêche que c’est le visionnement de ce chef d’œuvre (Objectivité non requise, on se rappellera.), qui me pousse, aujourd’hui, à affirmer haut et fort que le PÈRE NOËL EXISTE. Il existe dans la charité des gens à l’approche des fêtes, dans l’élan qui les pousse à appeler un proche qu’ils n’ont pas vu depuis longtemps, dans la joie d’enfant de six ans qu’on ressent en recevant un présent de la part de l’être cher et bien sûr, dans le fait d’avoir les yeux brillants en regardant notre film de Noël favori sur lequel notre télécommande nous a fait atterrir…et ce, juste au bon moment.

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