Les Verts du Canada, un an après les élections fédérales

Christian
Christian Chaloux
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L’exécutif de Terrebonne-Blainville reçoit le chef du Parti vert du Québec

Jean-François Dipietro. Claude Sabourin, Denise Lauzon, Lynette Tremblay, Michel Paulette, Michel Sigouin, Benoît Carignan et Clément St-Arnauld.

Un an après les élections fédérales du Canada, le parti vert de Terrebonne-Blainville s’est réuni le 17 avril dernier pour préparer la prochaine campagne électorale.

«L’exécutif régional existe depuis moins de cinq ans dans la région.

La vraie campagne se passe toujours entre les élections. On dit toujours qu’une campagne commence au lendemain des élections», a indiqué Lynette Tremblay, organisatrice pour le Québec du Parti vert du Canada.

Les verts comptent 33 associations au Québec pour 75 circonscriptions que dénombre la province. Le Parti, qui existe depuis le milieu des années 1980, a tourné une page d’histoire l’an dernier, quand sa chef, Elizabeth May, a été élue en Colombie-Britannique dans la circonscription de Saanich-Gulf Islands située sur l'île de Vancouver. Elle a battu le ministre conservateur sortant Gary Lunn avec 47% du vote.

L’aile québécoise du Parti vert du Canada se prépare en vue d’un congrès à Québec en juin prochain. Elle attend une centaine de délégués en provenance des quatre coins de la province.

Les thèmes qui seront abordés seront l’argent, alors que le gouvernement fédéral abolit progressivement les subventions fédérales versées aux partis politiques en fonction de leur résultat, le recrutement des membres ainsi que la définition d’un message d’impact.

Le candidat défait lors du dernier scrutin en mai 2011, Michel Paulette, annonce qu’il ne sera probablement pas candidat lors de la prochaine élection. Il poursuit cependant son implication au parti. Il croit que les gens sont mûrs pour accueillir plus de verts au Parlement du Canada.

«Je pense qu’il n’y a pas des tonnes de solutions. Si l'on continue à élire les mêmes gens au parlement, il n’y a rien qui va changer. Nous sommes de petits véhicules pour l’instant, mais nous sommes en train d’atteindre une maturité», a-t-il constaté. Le taux de participation historiquement bas n’aide en rien les tiers partis, constate-t-il.

De la visite des verts québécois

Claude Sabourin, chef et porte-parole du Parti vert du Québec, était de passage dans le Vieux-Terrebonne pour rencontrer les verts fédéraux et nouer des liens en vue des élections provinciales. «C’est toujours un moment intéressant. Au-delà du fait qu’on n’est pas très nombreux, on entend un discours qui traite des mêmes sujets qui nous intéressent vraiment et c’est toujours très valorisant», a indiqué M. Sabourin.

Par le passé, les verts fédéraux et provinciaux sont historiquement aux antipodes. Cette situation risque de changer avec la venue de M. Sabourin à la tête du Parti vert du Québec.

«Sur le terrain, les gens qui sont verts sont souvent verts pour les deux paliers de gouvernements », relève le chef des verts du Québec. «Je tente de raffermir les liens entre les deux partis politiques.»

Un nouveau conseil exécutif a été nommé, de même qu’un candidat pour le prochain scrutin a été approché. Il s’agit de Benoit Carignan.

Organisations: Parti vert du Québec, Parti vert du Canada, Verts du Canada Parlement du Canada

Lieux géographiques: Québec, Canada, Colombie-Britannique île de Vancouver

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