La découverte de moisissures nécessite des travaux d’urgence au Pavillon Mascouche de l’école l’Impact

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Richard Cloutier
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La situation découle d’un dégât d’eau survenu durant la période des fêtes

L’école l’Impact, pavillon Mascouche.

Des travailleurs ont été dépêchés d’urgence par la commission scolaire des Affluents (CSA), mercredi, à l’école l’Impact, située rue Bombardier à Mascouche. C’est la découverte de moisissures, à la suite d’un dégât d’eau survenu durant la période des fêtes, qui a nécessité l’intervention. La fermeture de l’établissement n’a pas été nécessaire.

«C’est à la demande de la direction que des travaux ont été entrepris pour vérifier la présence de moisissures», explique Éric Ladouceur, porte-parole pour la CSA, lors d’une entrevue téléphonique, jeudi matin, avec TC • Média.

«On ne voyait rien à l’œil nu, mais des gondolements étaient présents sur les murs de certains locaux. En effectuant des travaux de recherches, on a découvert de la moisissure», confirme-t-il. «Deux tests microbiologiques ont déjà été faits et aucun des tests n’est positif. Cela signifie qu’il n’y a aucun danger concernant la qualité de l’air», ajoute M. Ladouceur.

Une zone bien circonscrite

«Un des lieux concernés est un local de classe. Pour le reste, on parle de corridors, soit une zone adjacente à une toilette. Les travaux sont effectués dans environ sept endroits différents, mais restent concentrés dans un même secteur», explique Chantale Allaire, directrice du pavillon Mascouche de l’école l’Impact, lorsque rejointe par TC • Média, mercredi.

Selon Mme Allaire, le bris d’un drain du toit aurait mené à la présente situation. «Il aurait cédé dans le temps des fêtes et comme nous sommes dans une bâtisse en location, ce sont les entrepreneurs du propriétaire qui sont venus faire la réparation. Personne n’était alors sur place, sauf le concierge, qui a constaté le dégât d’eau. Les réparations ont été faites au niveau du toit, mais de l’eau s’est infiltrée et l’assèchement n’a pas été fait adéquatement. Sans doute que si la situation était survenue à un autre moment de l’année, les choses se seraient déroulées autrement», analyse la directrice.

L’école demeure ouverte

«C’est hier (mardi) que j’ai su qu’on prenait la décision de faire les travaux», confirme la directrice Chantale Allaire. Aujourd’hui, la zone était accessible par le corridor pour se diriger d’un local à un autre. Mais on a arrêté tous les travaux à 14 h 15 et on a attendu que le personnel quitte les lieux avant de reprendre les travaux.»

«Un système de ventilation a été installé dans l’école pour s’assurer de la qualité de l’air à la rentrée des élèves, demain», ajoute-t-elle. «Compte tenu du fait que des événements semblables soient récemment survenus à Montréal, où la fermeture d’une école a été rendue nécessaire, nous avons décidé d’être proactif et de ne pas attendre que la situation prenne de plus grandes proportions.»

«Les travaux ont été effectués durant la nuit», confirme Éric Ladouceur. «Les locaux ont ensuite tous été désinfectés dans le cas où de la moisissure se serait promenée dans les airs. Une lettre va aussi être envoyée aux parents ce soir afin de leur expliquer la procédure mise en place et les rassurer.»

«Un nouveau test microbiologique est prévu dimanche pour s’assurer que tout soit revenu dans l’ordre», ajoute-t-il en conclusion.

Organisations: L’Impact

Lieux géographiques: Rue Bombardier, Montréal

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  • Chantale allaire
    18 février 2012 - 07:53

    Corrections: Les travaux ont été faits par des entrepreneurs embauchés par la commission scolaire. La responsabilité des coûts reste à déterminer puisqu'il s'agit d'un bâtiment en location. On a arrêté tous les travaux à 10h00 et on a attendu le départ des élèves et du personnel à 14h30 pour reprendre les travaux . Merci